Voilà, j'ai décidé de re-blogger, contre vents et marées. Après ce silence qui m'a valu la désertion de toute la blogosphère! Et pour cause, plus de spleen! Les informations et nouvelles que je publie depuis quelques semaines sur ce site n'ont pas l'air d'attirer les foules. Mais encore une fois, contre vents et marées, je continuerai à vous faire partager mes lectures! Justement en parlant de lectures, j'ai pêché ce matin sur la presse nationale la mise en garde de nos quotidiens par rapport au nouveau code de la route.
Certes, il est de bonne guerre d'informer l'opinion publique sur les dispositions prises par le gouvernement pour juguler l'hécatombe que provoque chaque année les routes dans notre pays. Ceci dit, le rôle de la presse nationale c'est aussi d'informer et de sensibiliser, mais sur ce chapitre, je ne me rappelle pas qu'on ait pris la peine d'aller dans ce sens, mis à part quelques éditoriaux et une fièvre vite contenue, mais dénuée de tout sens civique et social, pendant les quelques jours que dure une campagne de prévention insipide avec des scénarios hollywoodiens pour les spots et des images figées pour l'illustration, comme si le temps s'était arrêté durant cette campagne. Bref! Le nouveau code de la route est un bon exercice de style dans son contenu, une inspiration studieuse de ce qui se fait ailleurs. Mais ailleurs, le taux d'analphabétisme frise le zéro, l'éducation civique se fait à la maternelle, et l'apprentissage du code de la route au primaire! Comme ça quand on gaule quelqu'un il a été prévenu. Ici, faudrait le renvoyer à l'école plutôt qu'en prison pour lui faire payer sa contravention. Ceci dit! Si vous avez peur de vous faire verbaliser, ou que vous n'avez pas les moyens de payer des contraventions mirobolantes, sachant que vous pouvez ne pas être en tort, car plusieurs élément exogènes pourraient fausser la donne sur ce chapitre. Alors, faites comme moi, prenez le métro!
Rafie…tout est permis!
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