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12 décembre 2008

En période de crise tout est permi...ssif!


A part les brèves et les articles que je publie sur mon autre blog, le reste, le plus souvent, est une revue de presse du net et, vous l'avez bien compris.

Mais, des fois, tomber sur des articles de ce genre ne peut pas laisser de marbre un éditeur de contenu, aussi passif soit-il, et encore moins, le bloggeur pertinent, que je suis sensé être! On aura tout vu! jugez-en vous même:

"Les hommes qui dépensent le plus attirent le plus.

Un chercheur américain a étudié les corrélations entre la dépense et la capacité de séduction chez les hommes. Résultat : les flambeurs ont plus de succès que les petits épargnants.

C'est une loi évolutionniste bien connue : seules survivent les espèces qui se reproduisent le mieux dans un milieu donné. Qui dit reproduction tous azimut dit, dans le cas de l'homme, la séduction de partenaires.
Et en économie de marché, des éléments comme l'argent et les biens immobiliers peuvent être considérés comme des facteurs non négligeables d'attraction.

En testant auprès d'un public cible de 409 individus, les rapports entre épargne/dépense et sexualité, le chercheur américain Daniel Kruger a constaté que les hommes qui avaient le plus séduit ces 5 dernières années et espéraient séduire tout autant dans les cinq suivantes étaient de nature plus dépensière que les autres. Moins que la vénalité supposée des femmes qui seraient uniquement intéressées par la taille des portefeuilles c'est le paramètre de la prise de risque qui serait ici déterminant : ceux qui sont disposés à prendre des risques pour faire fortune sont prêts à l'aventurisme sexuel. Les petits épargnants étant au fond de grands timides (et de bons losers).

D'une certaine manière, l'étude confirme l'idée houellebecquienne de la double compétition capitaliste pour le sexe et l'argent avec les mêmes victorieux à l'arrivée. Mais si la folie dépensière et l'endettement incontrolables qui ont débouché sur la crise actuelle sont comparables à de la frénésie sexuelle et, finalement, les lendemains qui déchantent, à de la déprime post-coïtum qui suit toute période de marivaudage sexuel, dans ce cas-là, le retour à une forme de sobriété de l'économie financière signifierait-il aussi celui du romantisme ?"

P.S. cet article n'a d'intérêt pour moi que la portée de la bêtise qu'il véhicule! J'assume, donc, je partage!

Rafie S'HAKI...him self

22 novembre 2008

myso...Gym! cérebrale


Question ,
je suis inter pelé?
Réponse :
Mitterrand peut rester couché! Sarkozy à tondu l’herbe sous les pieds des socialistes qui voulaient encore gerber le souvenir du 11 Novembre ! Le dernier des poilus s’en est allé avant que le PS ne fasse son deuil de la politique! C’est Go ! L’aîne ou c’est l’aube…ri ?
Les je …sont faits, je le sied ! Mais je suis mâle !
Car je… je suis obligé de la Noë !
Le navire chavire !
*Hamon, n’a pas place dans ma rime…pour l’instinct !
Rafie….Peut mieux fière!

12 février 2006

La liberté d'expression au pays des droits de l'Homme!

J'ai hésité longtemps avant d'écrire un billet sur cette affaire sordide des caricatures publiées par un journal danois puis relayée par la presse française depuis quelques jours. Mais, le journaliste et blogueur que je suis, m'imposent de faire, ne serait-ce qu'un petit post à ce sujet. Non pas pour parler de la portée de ces caricatures; la chose a été abondamment commentée à travers les médias et les blogs, mais juste un point de vue sur une certaine conception de la "liberté d'expression" chez nos voisins de l'hexagone. Auparavant et pour comprendre un peu comment on en est arrivés là, petit flash back!

Le 30 septembre 2005 le journal Danois Jyllands Posten publie les caricatures, en tant qu'apport journalistique au débat sur l'autocensure chez les journalistes, les écrivains et les artistes dans le pays. La rédaction du quotidien était consciente que ces dessins allaient entraîner la colère de certains milieux, mais au Danemark il est de tradition que les autorités politiques et religieuses tombent sous le crayon des dessinateurs, et cela souvent de façon satirique (NDR Le site internet du journal). La rédaction du quotidien avait, toutefois, sous-estimé les sentiments que les musulmans croyants nourrissent pour leur Prophète et elle leur a depuis présenté ses excuses, en déplorant l'offense qui leur a, par mégarde, été faite. Cela dit, pour ce qui est de la publication des dessins, le quotidien n'a fait aucune excuse et n'a d'ailleurs jamais eu l'intention de le faire.

Le 17 octobre, le journal égyptien "El Fajr" republiait les caricatures en condamnant l'acte du journal danois, mais sans appeler à la moindre manifestation de haine, et aucune autre réaction d'émoi de la part de la communauté musulmane. Mais quelques jours après, la Libye ferme son ambassade au Danemark et l'Arabie Saoudite rappelle son ambassadeur.
4 mois après, le 24 janvier 2006 le parlement jordanien appelle à châtier les auteurs des caricatures.

Mais ce n'est qu'au début de ce mois, que le torchon allait brûler, à travers des manifestations plus ou moins virulentes un peu partout dans les pays musulmans. Et pour en rajouter une couche, la presse Française s'est emparée de cette affaire au nom de "la liberté d'expression", en stigmatisant la communauté musulmane pour sa condamnation officielle de cette mascarade qui aurait dû finir là où elle a commencé: Au Danemark, le 30 septembre. Et les réactions des hommes politiques français sont venues montrer à quel point, la liberté d'expression en France est induite dans une autocensure dictée par l'intérêt qu'il y a, à porter ses voix auprès d'un électorat en mal de leaders charismatiques capables de fédérer leurs aspirations. Le gouvernement, dans une déclaration laconique a essayé de sauver les meubles, par la voie de son premier Ministre, dans un discours conciliant, il faut le reconnaître. Alors que la gauche, qui est dans l'opposition, a pris le parti du tout "liberté d'expression" sans aucune limite!
Dieu! Que ces politiques et certains journalistes peuvent être parti pris, quand il s'agit de fustiger un Dieudonné pour avoir eu l'audace de faire un sketch provocateur et humiliant aux yeux de la communauté Juive... Et de s'interdire, au nom des mêmes principes, toute réaction pouvant toucher au sacro saint de la "liberté d'expression", quand il s'agit de porter atteinte à ce que les musulmans ont de plus sacré, après Dieu: son prophète.

Moi je dis que l'objectivité française en a pris pour un sacré coup! Et je me demande, au nom de quel principe on vient nous montrer du doigt à coup d'éditoriaux et d'articles incendiaires sur le manque de liberté dans notre pays. C'est franchement de la 'provoc'. Et dire que c'est eux qui ont inventé l'adage qui dit: "La liberté de l'un s'arrête là ou commence celle de l'autre".

D'un autre côté, il est vrai que depuis qu'une bande de schysos s'est mise à enflammer le monde et à se faire péter la tronche au nom de l'Islam, religion de tolérance, nous passons tous pour une civilisation moyenâgeuse, archaïque, qui n'a pas encore intégré la liberté dans son langage. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour arborer un choc des civilisations dans les discours, ni de mettre aux antipodes la Chariàa et le code civile en parlant de décalage. Et n'oublions pas qu'il fut un temps, pas si loin que ça, on brûlait sur le bûcher, pour moins que ça!

Je terminerais ce billet par deux citations. La première est de Michel Audiard: "les cons, ça ose tout... c'est à ça qu'on les reconnaît !". Et la seconde est de fathi BENSLAMA, psychanalyste algérien: "Si le Prophète de l'islam est l'objet de caricatures, c'est que des musulmans l'ont rendu "caricaturable", parce qu'ils ont accompli les pires exactions en son nom."

Rafie…libre opinion!

13 janvier 2006

Au fait! bonne fête!

Le 21° siècle a ceci de particulier qu'il a chamboulé pas mal de nos habitudes et de nos traditions. Aujourd'hui on ne dit plus "Assalam Alaykoum oua rahmatou l'ahh…"! Mais tout simplement: ssalam! On ne se sert plus la main; un geste de la tête suffit! On ne se téléphone plus, on se SMS! On ne sacrifie plus le mouton, mais sa famille!
Quand j'étais enfant, Aïd Al Adha était l'occasion de renouer avec ceux que l'on ne voit pas souvent durant l'année. La cérémonie du sacrifice étant terminée, les femmes allaient vaquer à leur occupation de préparer le festin du déjeuner, alors que les hommes se paraient de leur plus belles djellabas et entrainaient leurs enfants, qui eux aussi étaient dans leur plus bel apparat pour la circonstance. Alors commençait la tournée familiale pour souhaiter bonne fête aux proches. Et il était hors de question d'essayer d'inventer une excuse pour ne pas accomplir ce devoir, que mon père tenait particulièrement à nous transmettre, pour perpétuer les liens familiaux. Dans la voiture, le "paternel" traçait l'itinéraire avec nous pour optimiser notre temps, n'oublier personne et, surtout, être à l'heure pour le déjeuner. Il était question également de nous prodiguer des conseils du genre, ne pas se goinfrer de gâteaux et de limonades au risque de ne pas pouvoir déguster le "boulfaf" à la maison et surtout prendre soin de ne pas tâcher les nouveaux habits qui devaient nous servir également à paraître devant les visiteurs de l'après-midi. La journée de l'Aïd était une véritable fête, des préparatifs qui duraient des jours avant, jusqu'au soir où l'on racontait à table des nouvelles sur les familles que nous avions visitées le matin.

Aujourd'hui, on peut sans sortir de chez soi, acheter le mouton sur internet, payer contre remboursement, se faire livrer, et même réserver un boucher pas téléphone portable pour qu'il vienne égorger et préparer le mouton pour son prochain domicile: le congélateur! Comme ça on peut faire la grâce matinée chez soi, comme n'importe quel jour férié. Et si l'envie nous prend de souhaiter bonne fête à un membre de la famille, un collègue, un ami ou son patron; et bien il y à le SMS! Ce fameux moyen de communication qui a tout raccourci, jusqu'à l'orthographe des mots.

Et tiens! Voilà quelques perles que j'ai reçues ce jour là:

- Aïd moubarak said. Tous mes vœux. Je te souhaite tout le bonheur du monde. (plus télégraphique que ça tu meurs!)

- AID SAID OUA OMR MADID (Pourquoi tu cries?)

- Aïd said pour vous-même et votre famille (ça sent le SMS de masse!)- Aïd Moubarak (plus court que ça tu peux pas! Alors pourquoi te déranger?)

- Des vœux parfumés de joie pour une vie très sympa que Dieu t'inspire la paix et la foi, t'offre un paradis de ton choix… ADEK MABROUK. (des vœux en prose! Je rêve! Mais pas de paradis!)

- Et j'en passe! Mais le meilleur texto que j'ai reçu est celui de ce matin, après que la personne ait du se rendre compte que je n'ai pas demandé après elle depuis un certain temps, je vous laisse déguster:


اللهم دمر هاتف من لا يسأل عنا, اللهم عطل بطاريته و كسر شاشته وخرب أزراره , اللهم اجعله دائما خارج التغطية, آمين يارب العالمين

Rafie…Aux abonnés absents!

29 juillet 2005

Faites l'Amour pas la Guerre!

Un commentaire que j'ai posté dans le blog de Sanaa au sujet de l'infidélité:

"Faites l'amour pas la guerre" disait le slogan à un moment où les jeunes adultes sentaient qu'il était temps, enfin, de libérer les mœurs. Mais qui dit libérer les mœurs ne dit pas forcément faire l'amour avec n'importe qui! Le discours était clair.Cependant, l'infidélité n'est pas l'apanage des hommes, ni la conséquence d'une routine fatale qui s'installe à force de petites choses répétitives et répétées qui deviennent légion. La routine engendre la mal vie qui peut, au meilleur des cas, aboutir à la rupture, pure et simple. Mais l'infidélité à mon sens est un comportement psychologique qui s'apparente plus au syndrome d'Œdipe, qu'à une quelconque recherche hypothétique de nouvelles sensations où de je ne sais quelle autre excuse pour justifier un acte d'insubordination conjugale. Le mariage est une institution, une invention purement sociologique dont la finalité était de pouvoir asseoir un concept civilisationnel et répondre à un impératif de sédentarisation. Il fallait bien que les gouvernants trouvent quelque chose à régenter, en l'occurrence une société avec des normes établies dont fait partie la famille, avec un chef qui lui-même a le devoir de gouverner au sein de son foyer. Maintenant les rapports qui se tissent entre un homme et une femme, ou vice et versa, commencent par une réaction purement chimique, une flamme qui s'anime parfois au premier regard, souvent au premier contact. Mais comme toute lueur, elle n'est pas éternelle. Et pour qu'elle puisse briller encore longtemps et longtemps, il faut la nourrir et l'entretenir, et les recettes ne manquent pas. Mais quand on ne sait pas faire la cuisine on se contente d'un sandwich ou on va au restaurant! (ça c'était pour la note d'humour).