16 septembre 2010

Détournement de majeure


Légère est la brise qui balaie ma conscience. violente est la vague qui charrie mon insouciance. Je vogue, ne m'en déplaise, sur les oscillations de nos désirs. Je tremble… j'exhale, je n'ai pas envie de partir. Car, je gémis déjà de plaisir. Et toi, telle un présent, tu t’invites à répandre ce délire.

Les courbes de ton corps me font tremplin. M'engageant à accomplir mon dessein. Je succombe alors, et plonge en perspective... Serein, j'explore le galbe de tes reins pour finir dans les dédales d’un mont divin… Tel est mon destin !

Enivré, car, abreuvé de ces effluves irrésistibles, j’ondule tel un métronome, au rythme de tes pulsations. Mes sens vibrent, mon moi tremble, mon tout flambe. Je suis apaisé, mais en redemande déjà.  

Maintenant, je suis repu, le temps d'une autre tempête,
Imminente, celle là, car ma flamme ne saurait s’éteindre… Et vogue le na…vire !

Rafie… Explo…orateur !