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16 septembre 2010

Détournement de majeure


Légère est la brise qui balaie ma conscience. violente est la vague qui charrie mon insouciance. Je vogue, ne m'en déplaise, sur les oscillations de nos désirs. Je tremble… j'exhale, je n'ai pas envie de partir. Car, je gémis déjà de plaisir. Et toi, telle un présent, tu t’invites à répandre ce délire.

Les courbes de ton corps me font tremplin. M'engageant à accomplir mon dessein. Je succombe alors, et plonge en perspective... Serein, j'explore le galbe de tes reins pour finir dans les dédales d’un mont divin… Tel est mon destin !

Enivré, car, abreuvé de ces effluves irrésistibles, j’ondule tel un métronome, au rythme de tes pulsations. Mes sens vibrent, mon moi tremble, mon tout flambe. Je suis apaisé, mais en redemande déjà.  

Maintenant, je suis repu, le temps d'une autre tempête,
Imminente, celle là, car ma flamme ne saurait s’éteindre… Et vogue le na…vire !

Rafie… Explo…orateur !

4 septembre 2010

Sans interdits


A mille lieux de toi j’entends ton cœur battre la mesure, rythmé par la tendresse, la foi, et l’ardeur des tes sentiments. A deux pas de moi, je sens encore ton souffle, qui imprègne mes réminiscences et m’insuffle cette idée que je ne pourrai plus me passer de toi! Reviens-moi, que je pose ma tête sur ton cœur, pour mieux sentir le bruit de la débâcle, que provoque en moi ton indomptable absence.

Rafie… maitre aux normes

3 septembre 2010

variations intimes



Tu es ma plus grande découverte
Mon obédience inhérente
Tu m'emballes et me dissertes
Tu es l’amiral de mon arche pénitente

Toi, tu es mon maitre
L’énergie qui me donne la foi
Mon insuffisance et ma loi
Ma confidente et mon choix
Mon trésor de bon aloi

Moi, je suis ton prêtre
Et s’il t’arrive de douter
C’est à moi que tu t’en remets
Pour confesser tes péchés
Sur l’autel de nos baisers

Défends-moi de te quitter
Empêche-moi de déserter
Prends-moi au dépourvu
Et laisse-moi cet ingénu

Si tu dois choisir une arme
Ne te sers pas de tes larmes
Car, moi, si je t’aime, ce n’est pas pour tes yeux
Mais, pour ce que tu caches derrière eux
Une pureté à l’épreuve des tentations
Une innocence dépourvue d’ambitions

Rafie... En garde à vue

3 janvier 2009

Sous haies, sur mesure!


Pour 2009, je nous souhaite une année bœuf moins vache que 2008,

Sachant que l'année du rat ne nous a pas si bien souris!

Rafie…friand de chinoiseries

9 décembre 2008

Rediffusion

Ce n'est pas par manque d'inspiration (quoi...que...!), mais juste pour l'occasion car, d'une part, rien n'a changé depuis deux ans dans les habitudes des gens, d'autre part, je voulais partager encore une fois ce post avec les visiteurs qui n'auraient pas eu l'occasion de le lire. je vous livre alors ici ce que j'avais écris il y a deux ans à propos de Aïd Al Adha et Bonne fête à tous.


"Au fait, bonne fête!

Le 21° siècle a ceci de particulier qu'il a chamboulé pas mal de nos habitudes et de nos traditions. Aujourd'hui on ne dit plus "Assalam Alaykoum oua rahmatou l'ahh…"! Mais tout simplement: ssalam! On ne se sert plus la main; un geste de la tête suffit! On ne se téléphone plus, on se SMS! On ne sacrifie plus le mouton, mais sa famille!

Quand j'étais enfant, Aïd Al Adha était l'occasion de renouer avec ceux que l'on ne voit pas souvent durant l'année. La cérémonie du sacrifice étant terminée, les femmes allaient vaquer à leur occupation de préparer le festin du déjeuner, alors que les hommes se paraient de leur plus belles djellabas et entrainaient leurs enfants, qui eux aussi étaient dans leur plus bel apparat pour la circonstance. Alors commençait la tournée familiale pour souhaiter bonne fête aux proches. Et il était hors de question d'essayer d'inventer une excuse pour ne pas accomplir ce devoir, que mon père tenait particulièrement à nous transmettre, pour perpétuer les liens familiaux. Dans la voiture, le "paternel" traçait l'itinéraire avec nous pour optimiser notre temps, n'oublier personne et, surtout, être à l'heure pour le déjeuner. Il était question également de nous prodiguer des conseils du genre, ne pas se goinfrer de gâteaux et de limonades au risque de ne pas pouvoir déguster le "boulfaf" à la maison et surtout prendre soin de ne pas tâcher les nouveaux habits qui devaient nous servir également à paraître devant les visiteurs de l'après-midi. La journée de l'Aïd était une véritable fête, des préparatifs qui duraient des jours avant, jusqu'au soir où l'on racontait à table des nouvelles sur les familles que nous avions visitées le matin.

Aujourd'hui, on peut sans sortir de chez soi, acheter le mouton sur internet, payer contre remboursement, se faire livrer, et même réserver un boucher pas téléphone portable pour qu'il vienne égorger et préparer le mouton pour son prochain domicile: le congélateur! Comme ça on peut faire la grâce matinée chez soi, comme n'importe quel jour férié. Et si l'envie nous prend de souhaiter bonne fête à un membre de la famille, un collègue, un ami ou son patron; et bien il y à le SMS! Ce fameux moyen de communication qui a tout raccourci, jusqu'à l'orthographe des mots.

Et tiens! Voilà quelques perles que j'ai reçues ce jour là:

- Aïd moubarak said. Tous mes vœux. Je te souhaite tout le bonheur du monde. (plus télégraphique que ça tu meurs!)

- AID SAID OUA OMR MADID (Pourquoi tu cries?)

- Aïd said pour vous-même et votre famille (ça sent le SMS de masse!)

-Aïd Moubarak (plus court que ça tu peux pas! Alors pourquoi te déranger?)

- Des vœux parfumés de joie pour une vie très sympa que Dieu t'inspire la paix et la foi, t'offre un paradis de ton choix… ADEK MABROUK. (des vœux en prose! Je rêve! Mais pas de paradis!)

- Et j'en passe! Mais le meilleur texto que j'ai reçu est celui de ce matin, après que la personne ait du se rendre compte que je n'ai pas demandé après elle depuis un certain temps, je vous laisse déguster:


اللهم دمر هاتف من لا يسأل عنا, اللهم عطل بطاريته و كسر شاشته وخرب أزراره , اللهم اجعله دائما خارج التغطية, آمين يارب العالمين

Rafie…Aux abonnés absents! "

21 novembre 2008

Q..bisme!

Quatre côtés de ta toî..le!
et, je me perds… À te destiner.
Je connais tes contours !
Mais pas leur dessein !
Le chiffre quatre me frise.
Le nombre quatre me grise.
Absence de zéros, des ronds sans virgule.
Le carré de ta moitié aurait suffi.
La moitié de ton quart me manque déjà!
Quand le quart de ton ombre cherche à te dessiner.
Ton côté tangent joue au " Rubik's Cube ", avec mes sentiments.
Mais peu m’importe maintenant,
Le car…quand tu le déploies !
Quart d'heure, quart temps… Carpette !
Car, je suis care…l 'âge,
lisse et jeune malgré mon cheveu blanc.
Mais à vouloir le couper en quatre,
Tu as fait de mon huit, deux fois rien!
Alors que, comme un roseau,
Je me serai, volontier, plié en Q…
Juste pour te plaire !

Rafie…Quartier libre de toi!

14 juillet 2008

Contours!

Bouleverse-moi !
Renverse-moi !

Touche-moi, mais oublie-moi
Caresse-moi, tu penses à moi

Ne pleure pas ! Je suis toujours moi
Je pense à toi quand je m'émoie

Tu es fragile, es-tu à moi ?


Rafie… cool de source!

23 juin 2008

Publi..vers!


Ouvrir mon cœur est une affaire de Pandore ! La boîte tré…bûche, elle n’a rien à m’apprendre ! Mémoire de masse, inconsistance, libérée par ta tête pausée sur mes épaules !
Tu comptes et décomptes le temps, comme une empreinte, figée à l’orée de mon inconvenance ! Tu me regardes, tes yeux me transportent sur un autre continent, celui de l’inter-dit ! Je me diligente et me fais chantre, dans le noir absolu de nos désires quand tu acquiesces ! Le bonheur est proche, tellement proche qu’on oublie cette lumière déconvenue ! Je te découvre alors que tu me couves ! Un brin de lumière ne fait pas la différence !
Tu l’as si bien dis !Tu trembles de désir, je me contente et contemple ton plaisir ! Je suis fan de toi ! Fou de toi ! Je suis redevenu MOI ! Grâce à TOI ! Pourvu que je puisse toucher ton émoi !

Rafie…est pris de toi

16 juin 2008

Rendez vous !


Tu l’interpelles et tu le mêles, lui le rebelle sous tes dentelles ! Tu le convoites et l’ensorcelles, pour le ramener dans ta chapelle… Lui ne pense, crois-tu, qu’à ses escarcelles. Il fait mine de ne pas détoner ! Le contraire, t’aurait étonné.
Le rouge fait grise mine, quand le noir brille à la recherche de la lumière !
Ses mots scintillent comme un diadème inachevé ! Il est vrai, les paroles lui manquent...Pas les propos! Puritain, qu’il est ! Pure damoiselle que tu es !
Ses doigts effleurent tes sentiments…. Toi tu veux plus d’empathie ! Il se tourne, se retourne et oublie la route de ses déroutes! Tu lui prends la main, la pause sur tes cheveux, comme on pause une couronne sur la tête d’une promise !
Tu es zen, pour une fois ! Tu es complice car tu as la foi !
Lui tempère ! Ses doigts s’animent et tu le vois ! Les yeux fermés tu le conçois !
Le reste est une histoire entre lui et toi! Car ce secret n’a de valeur que le plaisir qu’on s’octroi !

Rafie…démon…stratifié !

13 octobre 2007

Billet doux


Je rêve, éveillé, songeant pouvoir me réaliser avec toi. Alors, Je pourrai dormir, et rêver dans tes bras.
Autour de moi, ton odeur flâne, telle la fragrance d'une courtisane, sur l'autel consacré de nos désirs.
Tes cheveux ondulent. La brise qui les porte les caresse sans scrupule.
Et ton visage s'illumine. Tes yeux émeraudes brillent de tous leurs éclats puis se baissent, comme pour conjurer ta vertu.
Je voudrai tant que le temps s'occulte, mais ton corps entier s'invite à célébrer ce culte.

Voilà que tu trembles maintenant! Ton ego vacille entre désir et peur de céder à la tentation. Tu approches alors tes lèvres de mon cou, comme pour invoquer une ultime incantation. Tu me serres contre toi et me murmures sur un ton solennel tout ce que tu ressens pour moi. Envoûté, tu me réclames et tu me charmes, tu m'enlaces et me fais perdre ma trame. Je suis prêt à subir la sentence…Moi le bourreau de ton cœur!


Rafie... Moi, aimer rites!

12 octobre 2007

Émois et moi!



Laisse-moi rêver! Ai-je le choix?
As-tu la moindre idée de ce que je ressens pour toi?
Vois-tu ce que tu as fait de moi?
Avons-nous prévu cela?
Ton toi, me met en émois,
Et moi, je me confonds en toi
Je suis soul de toi, fou de toi, J'ai le mal de toi!
Je t'aime… Et ça! C'est plus fort que moi.

Rafie… Parce que vous le "Valé" bien!

10 octobre 2007

Désirs couleur café!

Du fond de ton regard apaisé, jaillit soudain une lumière aux couleurs d'une aurore boréale. La nuit fut longue, intense, j'en garde encore les stigmates! Ton souffle envahit mes sens, et ce regard finit par m'achever!
Ces yeux de braise ravivent ma flamme, éteinte par tant de larmes.

Je voulais conter au mode entier la ferveur de nos étreintes, cette nuit là!
Le monde sied-t-il à contenir cette effervescence? La mienne, coule d'une source, dont tu es la muse.

Maintenant que tu n'es plus là, je suis éveillé. Je me lève et je fais quelques pas, en quête d'une trace de ta fragrance! Ton odeur me manque… je suffoque! Je suis Grisé! Je compte mes pas…! Et tête baissée, je capitule, et j'accepte ma providence! En attendant de combler cette absence.
Alors, s'il te reste encore quelques incertitudes, si tu es encore attachée par habitude. Coupe le "fil" ou laisse ça pour une autre vie! Viens vers moi… Viens dans ma vie.

Rafie…dopé à l'expresso!

3 août 2005

Supplique



Tu vois ce que tu as fais de moi? Un amant sans sacerdoce, un vagabond, le vague à l'âme, un SDF de la providence. Frustré dans mes sentiments, dépouillé de ma foi, comme à un chevalier déchu de son rang. J'arpente les méandres de la déliquescence, ramolli, je touche le fond, et dans un ultime soupir, je prononce ton nom.
Pourquoi tant de haine et d'indifférence? Pourquoi me retenir si ça n'a plus de sens?

Si j'ai arrêté de sourire, c'est parce que je ne peux plus vivre, si je n'arrive plus à dormir, c'est parce que rien ne me rend plus ivre. Alors, il me reste ce dernier soubresaut, tel un croyant lâcherait avant le dernier saut, se préparant à rencontrer le créateur, pour lui pardonner ses erreurs.

Pitié! Je ne suis qu'un humble mortel ici bas. J'inspire le temps qui passe pour ne retenir que les effluves de ta vanité, insipide mais rémanente. N'as-tu point de compassion? Connais-tu le pardon ? Dieu, pourtant, dans sa miséricorde, accorde bien l'absolution au plus rebelle de ses sujets… Pourvu qu'il la réclame. Mais moi, je me sens comme un bagnard, déporté de mon cocon, apatride, banni de la phratrie de Cupidon. Spolié de mon droit d'aimer.
Alors, je m'en remets à toi, et te conjure pour une fois, peut-être pour la dernière fois, de revoir, ne serait-ce qu'une fois, s'il n'y a pas de place pour moi, juste dans un coin de ton cœur, une alvéole… Que dis-je! Juste un petit recoin où je pourrais prendre retraite, pour enfin, enfin arrêter de penser à toi, et écouter le mien battre tant qu'il le pourra encore!

Rafie...damoiseau contemporain!

26 juillet 2005

Concours de circonstances!

Voilà, après avoir reçu des menaces virtuelles de primates appartenant au mouvement "la voix de son maître", j'ai dû me résoudre à reconsidérer ma perception de la création (artistique, sic!). A quelques chromosomes près, les rôles auraient pu être inversés. Mais bof! Vous connaissez la musique! Merci sidi Laroussi moul l'kobba kahdra! Tu avais parfaitement raison!
Résultat des courses, vous ne saurez jamais qui aura été le vainqueur de ce concours de beauté que j'ai retiré de mon blog!

25 juillet 2005

Pardon ma fille!

J'ai pas les mots pour traduire ma haine, ma désolation, et surtout mon incroyable sensation de malaise, après avoir vu à la télé ce qui s'est encore passé à Londres Jeudi, et à Charm EL Cheikh ce week-end. Sans parler de ce qui se passe quotidiennement en Irak et que les médias internationaux ont fini par banaliser, au point que ça a été relégué à la rubrique des brèves.
J'ai l'impression, chaque matin, quand j'allume ma télé pour voir ce qui se passe dans le monde, de regarder un extrait d'un film de série B. Entre La flambée des cours de pétrole, les assassinats perpétrés au nom d'ALLAH, et les procès de pédophiles, la météo me paraît comme une bouffée d'air frais, tellement je suffoque! Après j'ai du mal à commencer ma journée, comme si j'avais avalé un litre de café au lait, avec un kilo de ch'fenj froid! Je sors enfin de ma chambre et je croise ma fille, le sourire aux lèvres, insouciante et heureuse qu'une nouvelle journée commence! L'innocence d'un enfant me glace, mais ne me laisse pas de marbre! Et je me ressasse encore la même question que je me pose depuis longtemps: que sera ton monde, une fois débarrassé des croisés, des mécréants, des musulmans modernes et autres adorateurs de la vie? Que sera ton monde ma fille, une fois que l'épée du D'jihad et les voitures piégées auront eu raison de la démocratie et de la liberté? Que sera ta vie ma puce, quand on aura éteint ta télé, voilé ton joli minois, et qu'on t'aura cloitrée dans une cellule conjugale? Moi, je ne serai peut-être plus là, mais j'emporterai avec moi la responsabilité du choix de t'avoir mise au monde (ou plutôt dans ce monde), et le regret d'avoir dû t'infliger ce sort que tu n'aurais pas eu à choisir.
Quelqu'un a dit un jour: "La terre ne nous appartient pas, nous ne faisons que l'emprunter à nos enfants". Mais si les choses continuent à cette allure, je ne vois pas ce qu'ils pourront récupérer une fois que les adultes auront fini de sévir.

Je ne suis pas pessimiste ni ne dramatise les choses, la réalité est là! Flagrante et triste à mourir. Alors, j'ai peur pour demain, pour nos enfants, pour notre pauvre petite planète! Et je me demande si Dieu, dans toute sa puissance, n'est pas au courant de ce qui se passe sur cette terre promise! Alors je me dis que peut-être il n'a pas la télé! Mais il doit lire quand-même les journaux! A moins qu'un kamikaze n'ait fait péter sa boîte aux lettres?

A demain!