Pour des raisons de sécurité et parce que j'ai changé d'orientation par rapport à mes publications, vous pouvez consulter désormais mon nouveau site à cette adresse: http://pub.2m.tv/mawajiz
Merci à tous ceux qui m'ont supporté dans ma période bleue.
Rafie...Dima Dima!
"Que ma plume vous apprenne ce que ma bouche ne peut vous dire et que mon cœur voudrait signer de son sang." Alfred de MUSSET
1 novembre 2005
11 août 2005
Vague à l'âme

Encore une autre nuit à cultiver l'espoir, tel un "touareg" voulant faire pousser de l'herbe loin de son oasis. Je creuse et fouille dans les abysses de ma conscience à la recherche d'une trame pour me délivrer de toi. Je n'ai plus de ressources, tes sermons ont tarit mes sources. Tes propos ont fauché ma foi, je ne crois plus à rien, je suis las, j'attends et je contemple mon infortune. Pourtant, il y a encore quelque temps, du temps où j'avais encore quelques deniers, tu ne refusais point mes avances. Tu disais que la richesse était celle de l'âme! Dieu merci! Celle-là…personne ne me la prendra. Ce soir, j'ai voulu te couvrir de présents, cueillis dans le jardin de mon inspiration, mais à mon grand regret, tu n'as pas daigné les consacrer. Ma prose est mon exutoire, et ma verve mon argument. Si ce soir j'écris dans le désespoir, c'est que je ne sais guerre faire dans la fiction. Même si par un fécond hasard, je peux écrire une épopée de mon imagination.
Ces propos que je colporte, ne sont point une complainte. Mes amis, vous en êtes témoins. Si un jour, par la grâce de Dieu, il m'arrive de vous conter, je vous relaterai un temps où j'exaltais. Je vous raconterai l'histoire de ce pèlerin qui partit à la quête de son destin, chevauchant l'espoir comme monture et prenant la passion pour nourriture. Je vous raconterai… Je le jure!
En panne
La vérité? Et d'ailleurs, y a que la vérité qui compte! Je n'avais aucune envie d'écrire depuis quelques jours, depuis ce week-end, plus exactement. Je reste pendant des heures devant mon écran immaculé, je tape bien quelques phrases et les efface aussi tôt!
Pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque, surtout après tous les témoignages d'amitié que vous m'avez faits, à travers vos commentaires.
Je suis de nature sensible (enfin, c'est ce qu'on dit de moi!) et quand je suis à fleur de peau, comme c'est le cas ces jours-ci, je n'arrive pas à me concentrer sur l'écriture. Je ne veux pas écrire pour écrire, et je n'ai jamais constitué, comme on dit dans notre jargon, de "frigo", pour les jours maigres comme ceux-ci. Mais j'ai encore de la ressource, que je puise dans mes tribulations. Alors patience et merci pour votre soutien.
Pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque, surtout après tous les témoignages d'amitié que vous m'avez faits, à travers vos commentaires.
Je suis de nature sensible (enfin, c'est ce qu'on dit de moi!) et quand je suis à fleur de peau, comme c'est le cas ces jours-ci, je n'arrive pas à me concentrer sur l'écriture. Je ne veux pas écrire pour écrire, et je n'ai jamais constitué, comme on dit dans notre jargon, de "frigo", pour les jours maigres comme ceux-ci. Mais j'ai encore de la ressource, que je puise dans mes tribulations. Alors patience et merci pour votre soutien.
5 août 2005
Aller simple
Aujourd'hui je me suis penché sur une nouvelle forme d'écriture, un rêve que je caresse depuis des années. Mais ce rêve pourra devenir réalité que grâce à vous, je m'explique. J'ai commencé à écrire quelques ligne juste dans un exercice de style dans sa forme la plus simple, et comme je suis un grand amateur de science fiction, e me suis penché sur le genre. Mais je ne connais rien dans les techniques d'écriture, car il y en a. En plus, je ne savais pas où cette aventure allait me mener, n'ayant aucune idée de la suite à donner à cette histoire, alors l'idée m'est venue partager avec vous ce travail. Une occasion d'apprendre avec vous, et une manière de créer un travail collaboratif, pour ceux que ça intéresse, du moment que Internet le permet.
L'idée de ce projet est simple: chaque jour si le temps me le permet, j'avancerai d'une page, d'une séquence ou d'une situation précise, en fonction de l'idée, des commentaires que vous aurez postés, des conseils ou de la direction que vous souhaiteriez donner à cette histoire.
Pour la suite… Qui vivra verra! Merci en tous cas pour votre soutien et que l'aventure commence! bienvenues dans le monde magique de la science fiction!
Pour le lien vers le roman c'est ici: Aller simple
L'idée de ce projet est simple: chaque jour si le temps me le permet, j'avancerai d'une page, d'une séquence ou d'une situation précise, en fonction de l'idée, des commentaires que vous aurez postés, des conseils ou de la direction que vous souhaiteriez donner à cette histoire.
Pour la suite… Qui vivra verra! Merci en tous cas pour votre soutien et que l'aventure commence! bienvenues dans le monde magique de la science fiction!
Pour le lien vers le roman c'est ici: Aller simple
4 août 2005
Réminiscences

Elle est là… debout devant mes yeux inondés, elle me fixe comme un chien de faïence, croyant que je dormais. Non, Madame, ces yeux ne sont pas clos pour quérir une quelconque rêverie ; car, seuls les cœurs apaisés ont la liberté de rêver. Moi madame, je songe, il est vrai, mais je ne suis même pas assoupi. Je ferme les yeux, il est vrai, mais juste par crainte que tu voies mes larmes couler. S'il m'était possible de te raconter, nous serions deux à en pleurer, mais toi, Madame, tu as oublié que j'existais, alors à quoi bon t'embarrasser. Mais saches madame, que ces yeux qui n'avait d'yeux que pour toi, n'ont jamais fait couler autant de larmes qu'en cet instant.
Assieds-toi, et dans ce silence absolu, essaye d'écouter mon cœur, tu verras qu'il ne bat plus la chamade, comme au temps où tu avais le temps de le remplir de joies. Mais ce temps-là, est révolu, tu l'as effacé, gommé, et avec, tous mes desseins. Alors, à quoi bon s'acharner à vouloir faire ressusciter cet impossible amour…
Tiens! Voilà que ma coupe se vide, je me penche vers l'alambic, me distiller quelques gouttes de ce breuvage bénit, histoire de me faire une raison, et voir défiler les saisons, jusqu'à l'automne de ma vie, qui hélas approche à grands pas!
Rafie…Et la tendresse bordel!
3 août 2005
Supplique

Tu vois ce que tu as fais de moi? Un amant sans sacerdoce, un vagabond, le vague à l'âme, un SDF de la providence. Frustré dans mes sentiments, dépouillé de ma foi, comme à un chevalier déchu de son rang. J'arpente les méandres de la déliquescence, ramolli, je touche le fond, et dans un ultime soupir, je prononce ton nom.
Pourquoi tant de haine et d'indifférence? Pourquoi me retenir si ça n'a plus de sens?
Si j'ai arrêté de sourire, c'est parce que je ne peux plus vivre, si je n'arrive plus à dormir, c'est parce que rien ne me rend plus ivre. Alors, il me reste ce dernier soubresaut, tel un croyant lâcherait avant le dernier saut, se préparant à rencontrer le créateur, pour lui pardonner ses erreurs.
Pitié! Je ne suis qu'un humble mortel ici bas. J'inspire le temps qui passe pour ne retenir que les effluves de ta vanité, insipide mais rémanente. N'as-tu point de compassion? Connais-tu le pardon ? Dieu, pourtant, dans sa miséricorde, accorde bien l'absolution au plus rebelle de ses sujets… Pourvu qu'il la réclame. Mais moi, je me sens comme un bagnard, déporté de mon cocon, apatride, banni de la phratrie de Cupidon. Spolié de mon droit d'aimer.
Alors, je m'en remets à toi, et te conjure pour une fois, peut-être pour la dernière fois, de revoir, ne serait-ce qu'une fois, s'il n'y a pas de place pour moi, juste dans un coin de ton cœur, une alvéole… Que dis-je! Juste un petit recoin où je pourrais prendre retraite, pour enfin, enfin arrêter de penser à toi, et écouter le mien battre tant qu'il le pourra encore!
Rafie...damoiseau contemporain!
2 août 2005
Insomnie

Il est tard, je n'arrive pas à basculer de l'autre côté du miroir. L'insomnie s'invite à la célébration de ma solitude. l'obscurité du spleen aveugle mes sens, je radote comme un vieux vinyle le même refrain, tétanisé à l'idée que je ne suis plus qu'un simple vassal à la solde du dictat de l'indifférence. Mes amis, si vous voyez passer un quelconque marchand de rêves, dites-lui de me faire crédit de quelques illusions en guise de trêve. Car, de devise je n'en ai point, mes ressources sont parties avec mon entrain.
1 août 2005
Chimères
Encore une nuit à crier ma douleur aphone, grisé par ton absence, Intoxiqué par tant d'indolence, fatigué de m'accrocher aux dentelles qui pendent de ton insouciance. Je zappe sur les ondes de mes souvenirs, aigri du peu de crédit que tu me prêtes, alors que je suis ton débiteur et qu'aucun trésor ne pourrait combler.
Encore une nuit à boire jusqu'à la lie, et voir dans le creux de mon verre défiler ma vie.
Encore une nuit à chercher refuge, dans les vers d'un autre débauché qu'on nomme le poète maudit!
Maudite soit la nuit où j'ai cherché ma muse, l'aurore qui suivit ne fut qu'une succession de visions boréales, aux antipodes de mes inspirations.
Maudit soit l'instant, ne fut-ce que la fraction d'un laps temps, qui me suggéra que tu aurais pu être cette douce moitié sur laquelle j'aurai pu poser mon âme pour l'éternité… Je suis fatigué!
Rafie…inassouvi
29 juillet 2005
Faites l'Amour pas la Guerre!
Un commentaire que j'ai posté dans le blog de Sanaa au sujet de l'infidélité:
"Faites l'amour pas la guerre" disait le slogan à un moment où les jeunes adultes sentaient qu'il était temps, enfin, de libérer les mœurs. Mais qui dit libérer les mœurs ne dit pas forcément faire l'amour avec n'importe qui! Le discours était clair.Cependant, l'infidélité n'est pas l'apanage des hommes, ni la conséquence d'une routine fatale qui s'installe à force de petites choses répétitives et répétées qui deviennent légion. La routine engendre la mal vie qui peut, au meilleur des cas, aboutir à la rupture, pure et simple. Mais l'infidélité à mon sens est un comportement psychologique qui s'apparente plus au syndrome d'Œdipe, qu'à une quelconque recherche hypothétique de nouvelles sensations où de je ne sais quelle autre excuse pour justifier un acte d'insubordination conjugale. Le mariage est une institution, une invention purement sociologique dont la finalité était de pouvoir asseoir un concept civilisationnel et répondre à un impératif de sédentarisation. Il fallait bien que les gouvernants trouvent quelque chose à régenter, en l'occurrence une société avec des normes établies dont fait partie la famille, avec un chef qui lui-même a le devoir de gouverner au sein de son foyer. Maintenant les rapports qui se tissent entre un homme et une femme, ou vice et versa, commencent par une réaction purement chimique, une flamme qui s'anime parfois au premier regard, souvent au premier contact. Mais comme toute lueur, elle n'est pas éternelle. Et pour qu'elle puisse briller encore longtemps et longtemps, il faut la nourrir et l'entretenir, et les recettes ne manquent pas. Mais quand on ne sait pas faire la cuisine on se contente d'un sandwich ou on va au restaurant! (ça c'était pour la note d'humour).
"Faites l'amour pas la guerre" disait le slogan à un moment où les jeunes adultes sentaient qu'il était temps, enfin, de libérer les mœurs. Mais qui dit libérer les mœurs ne dit pas forcément faire l'amour avec n'importe qui! Le discours était clair.Cependant, l'infidélité n'est pas l'apanage des hommes, ni la conséquence d'une routine fatale qui s'installe à force de petites choses répétitives et répétées qui deviennent légion. La routine engendre la mal vie qui peut, au meilleur des cas, aboutir à la rupture, pure et simple. Mais l'infidélité à mon sens est un comportement psychologique qui s'apparente plus au syndrome d'Œdipe, qu'à une quelconque recherche hypothétique de nouvelles sensations où de je ne sais quelle autre excuse pour justifier un acte d'insubordination conjugale. Le mariage est une institution, une invention purement sociologique dont la finalité était de pouvoir asseoir un concept civilisationnel et répondre à un impératif de sédentarisation. Il fallait bien que les gouvernants trouvent quelque chose à régenter, en l'occurrence une société avec des normes établies dont fait partie la famille, avec un chef qui lui-même a le devoir de gouverner au sein de son foyer. Maintenant les rapports qui se tissent entre un homme et une femme, ou vice et versa, commencent par une réaction purement chimique, une flamme qui s'anime parfois au premier regard, souvent au premier contact. Mais comme toute lueur, elle n'est pas éternelle. Et pour qu'elle puisse briller encore longtemps et longtemps, il faut la nourrir et l'entretenir, et les recettes ne manquent pas. Mais quand on ne sait pas faire la cuisine on se contente d'un sandwich ou on va au restaurant! (ça c'était pour la note d'humour).
27 juillet 2005
Robaiyat

J'étais en train de faire du ménage dans ma paperasse électronique, histoire de dépoussiérer mon PéCé, lorsque je suis tombé sur ces quelques quatrains du maitre Omar Khayyâm. C'est ma "béa" de la journée, car je l'ai passée à prendre du recul sur une question qui me taraude ces jours-ci. Si j'ai le courage j'en parlerai une autre fois dans ce blog, en attendant:
Ce que je veux, c’est une goutte de vin couleur de rubis et un livre de vers,
Et la moitié d’un pain, assez pour soutenir ma vie.
Et si je suis alors assis près de toi,
Même en quelque lieu désert et désolé,
Je serai plus heureux que dans le royaume d’un sultan.
……
En t’aimant j’encours des reproches pour cent péchés,
Et si je manque à cet engagement, je paie une amende.
Si je reste fidèle toute ma vie à ta cruauté,
Plaise à Dieu, j’ai un fardeau moins lourd à porter jusqu’au jour du jugement.
26 juillet 2005
Concours de circonstances!
Voilà, après avoir reçu des menaces virtuelles de primates appartenant au mouvement "la voix de son maître", j'ai dû me résoudre à reconsidérer ma perception de la création (artistique, sic!). A quelques chromosomes près, les rôles auraient pu être inversés. Mais bof! Vous connaissez la musique! Merci sidi Laroussi moul l'kobba kahdra! Tu avais parfaitement raison!
Résultat des courses, vous ne saurez jamais qui aura été le vainqueur de ce concours de beauté que j'ai retiré de mon blog!
Résultat des courses, vous ne saurez jamais qui aura été le vainqueur de ce concours de beauté que j'ai retiré de mon blog!
25 juillet 2005
Pardon ma fille!
J'ai pas les mots pour traduire ma haine, ma désolation, et surtout mon incroyable sensation de malaise, après avoir vu à la télé ce qui s'est encore passé à Londres Jeudi, et à Charm EL Cheikh ce week-end. Sans parler de ce qui se passe quotidiennement en Irak et que les médias internationaux ont fini par banaliser, au point que ça a été relégué à la rubrique des brèves.
J'ai l'impression, chaque matin, quand j'allume ma télé pour voir ce qui se passe dans le monde, de regarder un extrait d'un film de série B. Entre La flambée des cours de pétrole, les assassinats perpétrés au nom d'ALLAH, et les procès de pédophiles, la météo me paraît comme une bouffée d'air frais, tellement je suffoque! Après j'ai du mal à commencer ma journée, comme si j'avais avalé un litre de café au lait, avec un kilo de ch'fenj froid! Je sors enfin de ma chambre et je croise ma fille, le sourire aux lèvres, insouciante et heureuse qu'une nouvelle journée commence! L'innocence d'un enfant me glace, mais ne me laisse pas de marbre! Et je me ressasse encore la même question que je me pose depuis longtemps: que sera ton monde, une fois débarrassé des croisés, des mécréants, des musulmans modernes et autres adorateurs de la vie? Que sera ton monde ma fille, une fois que l'épée du D'jihad et les voitures piégées auront eu raison de la démocratie et de la liberté? Que sera ta vie ma puce, quand on aura éteint ta télé, voilé ton joli minois, et qu'on t'aura cloitrée dans une cellule conjugale? Moi, je ne serai peut-être plus là, mais j'emporterai avec moi la responsabilité du choix de t'avoir mise au monde (ou plutôt dans ce monde), et le regret d'avoir dû t'infliger ce sort que tu n'aurais pas eu à choisir.
Quelqu'un a dit un jour: "La terre ne nous appartient pas, nous ne faisons que l'emprunter à nos enfants". Mais si les choses continuent à cette allure, je ne vois pas ce qu'ils pourront récupérer une fois que les adultes auront fini de sévir.
Je ne suis pas pessimiste ni ne dramatise les choses, la réalité est là! Flagrante et triste à mourir. Alors, j'ai peur pour demain, pour nos enfants, pour notre pauvre petite planète! Et je me demande si Dieu, dans toute sa puissance, n'est pas au courant de ce qui se passe sur cette terre promise! Alors je me dis que peut-être il n'a pas la télé! Mais il doit lire quand-même les journaux! A moins qu'un kamikaze n'ait fait péter sa boîte aux lettres?
A demain!
J'ai l'impression, chaque matin, quand j'allume ma télé pour voir ce qui se passe dans le monde, de regarder un extrait d'un film de série B. Entre La flambée des cours de pétrole, les assassinats perpétrés au nom d'ALLAH, et les procès de pédophiles, la météo me paraît comme une bouffée d'air frais, tellement je suffoque! Après j'ai du mal à commencer ma journée, comme si j'avais avalé un litre de café au lait, avec un kilo de ch'fenj froid! Je sors enfin de ma chambre et je croise ma fille, le sourire aux lèvres, insouciante et heureuse qu'une nouvelle journée commence! L'innocence d'un enfant me glace, mais ne me laisse pas de marbre! Et je me ressasse encore la même question que je me pose depuis longtemps: que sera ton monde, une fois débarrassé des croisés, des mécréants, des musulmans modernes et autres adorateurs de la vie? Que sera ton monde ma fille, une fois que l'épée du D'jihad et les voitures piégées auront eu raison de la démocratie et de la liberté? Que sera ta vie ma puce, quand on aura éteint ta télé, voilé ton joli minois, et qu'on t'aura cloitrée dans une cellule conjugale? Moi, je ne serai peut-être plus là, mais j'emporterai avec moi la responsabilité du choix de t'avoir mise au monde (ou plutôt dans ce monde), et le regret d'avoir dû t'infliger ce sort que tu n'aurais pas eu à choisir.
Quelqu'un a dit un jour: "La terre ne nous appartient pas, nous ne faisons que l'emprunter à nos enfants". Mais si les choses continuent à cette allure, je ne vois pas ce qu'ils pourront récupérer une fois que les adultes auront fini de sévir.
Je ne suis pas pessimiste ni ne dramatise les choses, la réalité est là! Flagrante et triste à mourir. Alors, j'ai peur pour demain, pour nos enfants, pour notre pauvre petite planète! Et je me demande si Dieu, dans toute sa puissance, n'est pas au courant de ce qui se passe sur cette terre promise! Alors je me dis que peut-être il n'a pas la télé! Mais il doit lire quand-même les journaux! A moins qu'un kamikaze n'ait fait péter sa boîte aux lettres?
A demain!
21 juillet 2005
Le boucher qui dîne avec des navets
Tout d'abords, désolé pour cette absence injustifiée de plus de 7 mois. Je suis un timide de nature, les idées me viennent la nuit, et pour le moment je n'ai pas encore de connexion internet chez-moi. Du coup, le lendemain, je n'ai plus autant de "peps" pour écrire ce qui m'a traversé la veille, je n'aime pas le réchauffé, surtout quand il s'agit de navets!
Ceci dit, je tâcherai d'être le plus discipliné et le plus régulier possible à l'avenir (conseil ;) )!
Il paraît que l'argent appelle l'argent! Je viens de le vérifier cette semaine à mon grand regret, moi qui n'arrive pas à joindre les deux bouts (même si je ne reste pas assis toute la journée!). En grandes pompes (toutes neuves) la LYDEC a fait son entrée en bourse ce lundi après un succès phénoménal lors de la souscription, et dire que tout le monde se plaint de ne pas avoir d'argent! Voilà qu'en deux séances le titre gagne plus 40% en deux jours! Quelle performance insolente!
Pourquoi je vous parle de ça? Et bien tout simplement parce que mon métier qui ne me permets pas de joindre les deux bouts consiste en fait, à suivre le marché boursier marocain et de commenter tous les jours à la télé les résultats des entreprises. Je savais que LYDEC allait faire un carton, d'ailleurs c'était un secret de polichinelle. Et le plus anecdotique dans tout cela, c'est que ce sont ces mêmes personnes qui se plaignent de ne pas avoir de liquidités qui se sont ruées vers l'or blanc! Maintenant, je ne vous cache pas que j'étais tenté d'emprunter un peu d'argent à très court terme, faire une opération spéculative, un aller-retour furtif, histoire de me faire un peu d'oseille pour pouvoir joindre au moins un des deux bouts, mais j'ai trouvé personne pour m'avancer les ingrédients de cette recette miracle! Alors je me suis contenté de m'identifier à l'adage marocaine qui dit: "Guezzar ou m'aachi belleft", traduisez pour les besoins de la mondialisation: "Boucher de son état, mais obligé de dîner avec des navets sans oseille en guise de Tagine".
Et comme dirait mon ami Salim: A demain, si vous le voulez bien!
Ceci dit, je tâcherai d'être le plus discipliné et le plus régulier possible à l'avenir (conseil ;) )!
Il paraît que l'argent appelle l'argent! Je viens de le vérifier cette semaine à mon grand regret, moi qui n'arrive pas à joindre les deux bouts (même si je ne reste pas assis toute la journée!). En grandes pompes (toutes neuves) la LYDEC a fait son entrée en bourse ce lundi après un succès phénoménal lors de la souscription, et dire que tout le monde se plaint de ne pas avoir d'argent! Voilà qu'en deux séances le titre gagne plus 40% en deux jours! Quelle performance insolente!
Pourquoi je vous parle de ça? Et bien tout simplement parce que mon métier qui ne me permets pas de joindre les deux bouts consiste en fait, à suivre le marché boursier marocain et de commenter tous les jours à la télé les résultats des entreprises. Je savais que LYDEC allait faire un carton, d'ailleurs c'était un secret de polichinelle. Et le plus anecdotique dans tout cela, c'est que ce sont ces mêmes personnes qui se plaignent de ne pas avoir de liquidités qui se sont ruées vers l'or blanc! Maintenant, je ne vous cache pas que j'étais tenté d'emprunter un peu d'argent à très court terme, faire une opération spéculative, un aller-retour furtif, histoire de me faire un peu d'oseille pour pouvoir joindre au moins un des deux bouts, mais j'ai trouvé personne pour m'avancer les ingrédients de cette recette miracle! Alors je me suis contenté de m'identifier à l'adage marocaine qui dit: "Guezzar ou m'aachi belleft", traduisez pour les besoins de la mondialisation: "Boucher de son état, mais obligé de dîner avec des navets sans oseille en guise de Tagine".
Et comme dirait mon ami Salim: A demain, si vous le voulez bien!
22 décembre 2004
Mon premier post
J'ai entendu parler de blog et de weblog il y a maintenant quelques mois, lorsque je regardais une émission matinale sur une chaîne de télévision Française. L'engouement est aujourd'hui une réalité et les internautes anglo-saxons sont plus portés vers cette nouvelle forme de communication. Il y a même des entreprises et des hommes politiques qui utilisent ce nouveau concept pour fidéliser leur clientèle ou se rapprocher de leur électorat.
Pour ma part, et pour parodier Yves DUTEIL, je dirai que le clavier me démange chaque jour, alors je tape un p'tit peu ! Et le seul moyen de le faire sans avoir l'air de tourner dans le journal intime, secret et perso, c'est de blogger. C'est aussi un bon moyen d'exorciser mes angoisses... Et tant pis si je dérape, car aucune ligne éditoriale ne viendra me dicter ma conduite, puisque tout est permis ! A demain.
Pour ma part, et pour parodier Yves DUTEIL, je dirai que le clavier me démange chaque jour, alors je tape un p'tit peu ! Et le seul moyen de le faire sans avoir l'air de tourner dans le journal intime, secret et perso, c'est de blogger. C'est aussi un bon moyen d'exorciser mes angoisses... Et tant pis si je dérape, car aucune ligne éditoriale ne viendra me dicter ma conduite, puisque tout est permis ! A demain.
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