27 juillet 2005

Robaiyat


J'étais en train de faire du ménage dans ma paperasse électronique, histoire de dépoussiérer mon PéCé, lorsque je suis tombé sur ces quelques quatrains du maitre Omar Khayyâm. C'est ma "béa" de la journée, car je l'ai passée à prendre du recul sur une question qui me taraude ces jours-ci. Si j'ai le courage j'en parlerai une autre fois dans ce blog, en attendant:

Ce que je veux, c’est une goutte de vin couleur de rubis et un livre de vers,
Et la moitié d’un pain, assez pour soutenir ma vie.
Et si je suis alors assis près de toi,
Même en quelque lieu désert et désolé,
Je serai plus heureux que dans le royaume d’un sultan.

……

En t’aimant j’encours des reproches pour cent péchés,
Et si je manque à cet engagement, je paie une amende.
Si je reste fidèle toute ma vie à ta cruauté,
Plaise à Dieu, j’ai un fardeau moins lourd à porter jusqu’au jour du jugement.

2 commentaires:

kb a dit…

je serais toujours fidèle aux pêcheurs de mots..

kb..prêcheur :)

ps: tu devrais revoir la configuration de ton blog la page des comentaires n'accepte que les inscrits sur blogspot...je comprend que la chorfitude n'arrive pas en placer une

rafie a dit…

ça y est, j'ai corrigé la coquille (pardon, déformation professionnelle!). Sa chorfitude peut maintenant venir poser sa prose sur mon blog, ça ne fera qu'anoblir mes propos. Merci kb pour le ps! Je me disais bien qu'il y avait comme un os dans ma chorba!