Je t’aime au-delà du temps,
et j’espère pour longtemps,
Oui, je t’aime, tel est mon thème, en anathème,
Un refrain, une litote, un pléonasme que je revendique.
J’aime la couleur ambrée de ta peau
Que je caresse sans repos.
Aucune de mes paroles ne pourra jamais égaler,
L’éveil de mes sens au moindre de tes silences.
J’aime la profondeur de tes yeux,
Je les regarde et je fais un vœu,
Je perçois ta pudeur quand tu les baisses,
Et je ressens ce désir qui me caresse.
J’aime la générosité de ta bouche,
Je frémis quand tes lèvres me touchent,
Lorsque tu m’enveloppes d’un baiser,
Je ferme mes yeux et je crois rêver
J’aime ton style et tes manières,
Tes paroles me comblent et m’éclairent,
Même si parfois tu t’emportes,
Je reste zen, car peu m’importe.
Je voudrais arrêter le temps, le temps d’un instant,
Pour te clamer mon éternel amour,
Je ne demande ni fortune ni gloire,
Mais juste l’espoir de te garder… pour l’éternité.
Puisses-tu accepter ce présent,
Gage de la portée de mes sentiments,
Puisses-tu me compter dans ton avenir
Me prendre comme je suis et me chérir.
et j’espère pour longtemps,
Oui, je t’aime, tel est mon thème, en anathème,
Un refrain, une litote, un pléonasme que je revendique.
J’aime la couleur ambrée de ta peau
Que je caresse sans repos.
Aucune de mes paroles ne pourra jamais égaler,
L’éveil de mes sens au moindre de tes silences.
J’aime la profondeur de tes yeux,
Je les regarde et je fais un vœu,
Je perçois ta pudeur quand tu les baisses,
Et je ressens ce désir qui me caresse.
J’aime la générosité de ta bouche,
Je frémis quand tes lèvres me touchent,
Lorsque tu m’enveloppes d’un baiser,
Je ferme mes yeux et je crois rêver
J’aime ton style et tes manières,
Tes paroles me comblent et m’éclairent,
Même si parfois tu t’emportes,
Je reste zen, car peu m’importe.
Je voudrais arrêter le temps, le temps d’un instant,
Pour te clamer mon éternel amour,
Je ne demande ni fortune ni gloire,
Mais juste l’espoir de te garder… pour l’éternité.
Puisses-tu accepter ce présent,
Gage de la portée de mes sentiments,
Puisses-tu me compter dans ton avenir
Me prendre comme je suis et me chérir.
Rafie…. En mode Quatrain

2 commentaires:
Sublimes sont tes mots, on dirait des caresses douces et généreuses. Ta sensibilité est une explosion d'une Nova laissant derrière elle une trainée d'étoiles lumineuses... Elle est bien heureuse ta muse. Quelle chance!
Merci kalima,
C'est un poème que j'ai écrit il y a un an. La muse qui en était l'origine, ne fait plus partie de ma vie. D'où le "collatéral" à propos du quel tu posais la question sur facebook. Comme dit le philosophe Arthur Schopenhauer cher à Le Mythe:
"Il ne faut pas empiéter sur l'avenir en demandant avant le temps ce qui ne peut venir qu'avec le temps." Elle comprendra, parce que le fait que je l'ais publié, semble avoir nourri quelques chose que je ne peux plus partage, alors qu'il est de mon droit de publier ce que j'ai écrit un jour, sans pour autant prétendre faire passer un message à travers. Dont act!
Rafie...parti voir ailleurs!
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