J'étais fier…. Oh! la belle palabre,
Je "prends act" de mes faits,
Voilà ma nouvelle devise, pourvu que je m'y tienne.
"Que ma plume vous apprenne ce que ma bouche ne peut vous dire et que mon cœur voudrait signer de son sang." Alfred de MUSSET

A défaut de baptême de feu, j’ai assisté à un baptême de fous aujourd’hui! Je n’en reviens pas! On dirait que la sauce qui accompagnait les mets, narguait ces papilles assoiffées! Tout le monde était face au mouton comme, une proie à digérer! Et les autres, tiens ! Payés, pour servir de l'Oulmes de circonstance, trouvaient ça normal. On se serait crus dans une foire, aux questions: « et il a les moyens de payer ça? ».
Pour 2009, je nous souhaite une année bœuf moins vache que 2008,
Sachant que l'année du rat ne nous a pas si bien souris!
Rafie…friand de chinoiseries
Ce n'est pas par manque d'inspiration (quoi...que...!), mais juste pour l'occasion car, d'une part, rien n'a changé depuis deux ans dans les habitudes des gens, d'autre part, je voulais partager encore une fois ce post avec les visiteurs qui n'auraient pas eu l'occasion de le lire. je vous livre alors ici ce que j'avais écris il y a deux ans à propos de Aïd Al Adha et Bonne fête à tous.Quand j'étais enfant, Aïd Al Adha était l'occasion de renouer avec ceux que l'on ne voit pas souvent durant l'année. La cérémonie du sacrifice étant terminée, les femmes allaient vaquer à leur occupation de préparer le festin du déjeuner, alors que les hommes se paraient de leur plus belles djellabas et entrainaient leurs enfants, qui eux aussi étaient dans leur plus bel apparat pour la circonstance. Alors commençait la tournée familiale pour souhaiter bonne fête aux proches. Et il était hors de question d'essayer d'inventer une excuse pour ne pas accomplir ce devoir, que mon père tenait particulièrement à nous transmettre, pour perpétuer les liens familiaux. Dans la voiture, le "paternel" traçait l'itinéraire avec nous pour optimiser notre temps, n'oublier personne et, surtout, être à l'heure pour le déjeuner. Il était question également de nous prodiguer des conseils du genre, ne pas se goinfrer de gâteaux et de limonades au risque de ne pas pouvoir déguster le "boulfaf" à la maison et surtout prendre soin de ne pas tâcher les nouveaux habits qui devaient nous servir également à paraître devant les visiteurs de l'après-midi. La journée de l'Aïd était une véritable fête, des préparatifs qui duraient des jours avant, jusqu'au soir où l'on racontait à table des nouvelles sur les familles que nous avions visitées le matin.
Aujourd'hui, on peut sans sortir de chez soi, acheter le mouton sur internet, payer contre remboursement, se faire livrer, et même réserver un boucher pas téléphone portable pour qu'il vienne égorger et préparer le mouton pour son prochain domicile: le congélateur! Comme ça on peut faire la grâce matinée chez soi, comme n'importe quel jour férié. Et si l'envie nous prend de souhaiter bonne fête à un membre de la famille, un collègue, un ami ou son patron; et bien il y à le SMS! Ce fameux moyen de communication qui a tout raccourci, jusqu'à l'orthographe des mots.
Et tiens! Voilà quelques perles que j'ai reçues ce jour là:
- Aïd moubarak said. Tous mes vœux. Je te souhaite tout le bonheur du monde. (plus télégraphique que ça tu meurs!)
- AID SAID OUA OMR MADID (Pourquoi tu cries?)
- Aïd said pour vous-même et votre famille (ça sent le SMS de masse!)
-Aïd Moubarak (plus court que ça tu peux pas! Alors pourquoi te déranger?)
- Des vœux parfumés de joie pour une vie très sympa que Dieu t'inspire la paix et la foi, t'offre un paradis de ton choix… ADEK MABROUK. (des vœux en prose! Je rêve! Mais pas de paradis!)
- Et j'en passe! Mais le meilleur texto que j'ai reçu est celui de ce matin, après que la personne ait du se rendre compte que je n'ai pas demandé après elle depuis un certain temps, je vous laisse déguster:
Si je ne suis pas là, c'est que je suis ici! Et votre avis m'intéresse beaucoup.

Quatre côtés de ta toî..le!
Bouleverse-moi !
Je suis seul, dans mon linceul,